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MERS EL KEBIR 1940 – Vidéo

Bonjour à tous,

Une vidéo qui traite de Mers el Kebir et qui m’a malheureusement échappée, je corrige ça tout de suite !

Merci Paul Souleyre pour cette vidéo qui parle de ceux qui luttent (écrivent des romans ou lancent des blogs, pour préserver le souvenir)

retrouver son blog ici => http://www.memoblog.fr/tragedie-mers-el-kebir/

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Mers El Kebir : Pas de pension pour la fille du marin de Paimpol mort à Mers el-Kébir

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Mers El Kebir : Pas de pension pour la fille du marin de Paimpol mort à Mers el-Kébir

Son père est mort lors de l’attaque de la Marine française à Mers el-Kébir. La cour administrative d’appel rejette sa demande d’indemnisation.

Un autre article, celui du Ouest-France :

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La fille d’un marin de Paimpol (Côtes d’Armor) mort en 1940 dans le port de Mers el-Kébir (Algérie), lors de l’attaque de la marine française par la Navy britannique, a vu sa demande d’indemnisation rejetée par la cour administrative d’appel de Nantes le 7 juin.

Denise Ollivier, 79 ans, estimait pourtant rentrer dans les critères du décret du 27 juillet 2004, qui a instauré une aide financière aux orphelins « dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la Deuxième Guerre mondiale ».

A l’époque, l’escadre française avait été attaquée pour avoir refusé de rejoindre les forces britanniques suite à l’armistice signé en 1940 avec l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste.

Le Royaume-Uni craignait en effet que le régime de Vichy n’apporte sa marine aux forces de l’Axe, ce qui aurait pu remettre en cause sa suprématie maritime…

Les bombardements avaient alors fait 1 297 morts, dont une majorité de marins bretons. Henri Marie, le père de la requérante, était ainsi décédé à l’âge de 28 ans, alors qu’elle-même n’avait que 2 ans.

A ce titre, Denise Ollivier estimait donc être en droit de percevoir une rente viagère de 543,64 € mais s’était vu opposer un refus en avril 2013 par le gouvernement.

En juillet 2015, le tribunal administratif de Rennes avait confirmé la légalité de cette décision.

« Circonstances dramatiques »

« Le décret ne vise pas uniquement les victimes de la barbarie nazie, mais toutes les victimes d’actes de barbarie durant la Deuxième Guerre mondiale », continuait de soutenir Denise Ollivier devant la cour administrative d’appel de Nantes.

« Toute personne, dont la mère ou le père [...] a été déporté [...] durant l’Occupation [...] et a trouvé la mort en déportation, a droit à une mesure de réparation [...] si elle était mineure », dit précisément le décret de 2004. « Ce régime bénéficie également aux personnes [...] dont le père ou la mère [...] a été exécuté [...] par l’ennemi. »

« Henri Marie est décédé le 3 juillet 1940 à la suite de l’attaque menée contre la flotte française stationnée à Mers el-Kébir par les forces anglaises lesquelles – quelles que fussent les circonstances dramatiques de cette opération militaire – ne constituaient pas des forces ennemies », tranche la cour administrative d’appel de Nantes dans son arrêt.

« Ainsi, le décès du père de la requérante n’est pas imputable aux forces d’occupation ennemies. »

« Le père de Mme Ollivier est mort du fait de blessures reçues au cours d’opérations militaires conduites par une armée alliée », considèrent encore les juges nantais.

« Contrairement à ce que soutient la requérante, M. Henri Marie n’a pas été exécuté à la suite d’une arrestation par les forces ennemies. »

GF (PressPepper)

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LIEN ICI VERS L’ARTICLE ORIGINAL

Mers el Kébir : Pas de rente pour la fille d’un marin tué

telegramme

Mers el Kébir : Pas de rente pour la fille d’un marin tué

Bonjour à tous,

c’est avec amertume que je vous transmets l’article du Télégramme sur le sujet :

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La fille d’un marin de Paimpol mort en 1940 dans le port de Mers el-Kébir (Algérie) lors de l’attaque de la marine française par la Navy britannique a vu sa demande d’indemnisation rejetée par la justice.

Les 3 et 6 juillet 1940, la Royal Navy coulait une escadre de la flotte française qui mouillait dans le port militaire de Mers el-Kébir, sur la côte algérienne. Quelques jours plus tôt, lors d’un cabinet de guerre restreint, Winston Churchill avait décidé la prise ou la destruction des navires de guerre français pour éviter qu’ils ne renforcent la marine de l’Allemagne nazie. Après l’envoi d’un ultimatum et craignant l’arrivée des escadres françaises d’Alger et de Toulon, la Royal Navy ouvrait le feu. Les deux tiers des 1.297 marins tués lors de cette attaque étaient bretons.

Action en justice plus de 70 ans après les faits

Henri Marie, 28 ans, originaire de Paimpol et mécanicien à bord du cuirassé Dunkerque, était l’un d’eux. Plus de 70 ans après la tragédie de Mers el-Kébir, sa fille âgée de 2 ans au moment de la disparition de son père, voulait percevoir une rente viagère de 543,64 € au titre du décret du 27 juillet 2004 instaurant une aide financière pour les orphelins « dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la Seconde Guerre mondiale ». Sa requête a été rejetée par le gouvernement, par le tribunal administratif de Rennes en juillet 2015, et, il y a quelques jours, par la cour administrative d’appel de Nantes.Le décret du 27 juillet 2004 ne visait pas uniquement les victimes de la barbarie nazie, « mais toutes les victimes d’actes de barbarie durant la Seconde Guerre mondiale », soutenait la fille du marin disparu.

 Que dit exactement ce texte ? « Toute personne, dont la mère ou le père (…) a été déporté (…) durant l’Occupation (…) et a trouvé la mort en déportation, a droit à une mesure de réparation (…) si elle était mineure. Ce régime bénéficie également aux personnes (…) dont le père ou la mère (…) a été exécuté (…) par l’ennemi ».

Une jurisprudence constante de la cour d’appel

Or, tranche l’arrêt de la cour administrative d’appel, « Henri Marie est décédé le 3 juillet 1940 à la suite de l’attaque menée contre la flotte française stationnée à Mers-el-Kébir par les forces anglaises lesquelles – quelles que fussent les circonstances dramatiques de cette opération militaire – ne constituaient pas des forces ennemies ». Pour les juges, la mort du marin breton n’est donc « pas imputable aux forces d’occupation ennemies ».La cour d’appel avait tranché dans le même sens en décembre 2016 alors qu’elle était saisie d’une requête semblable émanant cette fois d’un habitant de Pleslin-Trigavou dont le père, marin-pêcheur, avait été tué le 15 mai 1941 par les Allemands.

Ce jour-là, un sous-marin avait arraisonné en pleine mer, Notre-Dame-du-Châtelet, un trois mâts goélette d’un armement malouin. Sur les 38 hommes d’équipage, seuls six avaient survécu au mitraillage déclenché par les Allemands. Mais les juges nantais avaient rejeté la demande de rente présentée par le fils de l’une des victimes, estimant que les marins-pêcheurs n’avaient pas été appréhendés avant leur exécution, comme l’exigent aussi les textes sur les victimes d’actes de barbarie.

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© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/cotesarmor/mers-el-kebir-pas-de-rente-pour-la-fille-d-un-marin-tue-14-06-2017-11554363.php#TjDW42UmkBlORDS6.99

 

MERS EL KEBIR : DEDICACES DU LIVRE

MEMOIRES DE MERS EL KEBIR

DE 1940 A NOS JOURS

DÉDICACES DU LIVRE AU CERCLE COLBERT A LORIENT (56)

MERS EL KEBIR : DEDICACES DU LIVRE dans EXPLICATIONS mers-el-kebir-dedicace-livre-foyer-du-marin-lorient-6

Hervé Grall, Martial Le Hir et André Jaffré m’ont gentillement invité à une séance de dédicaces du livre (cité plus haut), au cercle Colbert de Lorient (56). En me garant sur le parking, regardant les marches et l’entrée du cercle, une drôle de sensation m’a envahi. mers-el-kebir-dedicace-livre-foyer-du-marin-lorient-1-150x84 dans Les livresVous savez, ce genre de sensation de « déjà vu par le passé »! J’approche et en posant le pied sur les marches, une sorte de flash me revient, une image de mon père (ancien sous officier de la marine) accroupi sur ce perron, devant un petit garçon de 4 ans. Cette image papier est dans une boite de photos souvenir chez mes parents et le petit blondinet, c’est moi. mers-el-kebir-dedicace-livre-foyer-du-marin-lorient-2-150x84C’est un retour sur les lieux près de 36 ans plus tard, pour moi ce n’est pas rien, mais bref bref … Ce jour est un grand jour pour moi ! Non seulement je vais rencontrer les auteurs de ce livre de mémoires, mais je vais aussi rencontrer André Jaffré, un des derniers survivants du drame de Mers el kebir et ayant été à bord du cuirassé Bretagne où est mort mon grand père.

La rencontre est très chaleureuse, ce sont des gens accueillants et sans manière. mers-el-kebir-dedicace-livre-foyer-du-marin-lorient-7-150x84Alors, pour ceux qui connaissent, passé le sas d’entrée, il y a un mini salon sur la gauche, là étaient assis les trois hommes, déjà affairés à écrire des dédicaces sur les livres d’une demie douzaine de personnes agglutinées. Évidemment, les lieux étant exigus, ça parle donc fort, ça rigole. Je me sens devenir tout petit. mers-el-kebir-dedicace-livre-foyer-du-marin-lorient-3-150x84Martial Le Hir me reconnait et entame de suite les présentations. J’avoue que j’ai été touché, parce qu’il m’a présenté directement à l’assemblée, comme « Nicolas », petit fils d’un second Maitre, mort sur le cuirassé Bretagne. Cela sous entendait que je poursuivais la lutte contre l’oubli et qu’indirectement, mon grand père recevait quelques honneurs.

Les présentations se terminent, nous arrivons au tour d’André Jaffré … Et là, face à lui, je dois dire que ça a été un moment très particulier pour moi (même émouvant) … Cet homme que j’ai vu dans de nombreux reportages (dont ceux que j’ai mis en ligne sur ce blog), qui était sur le cuirassé Bretagne en même temps que mon grand père, qui l’a surement supporté (puisque mon grand père était « saco » c’est à dire fuisilier marin, autant dire représentant de l’ordre et de discipline à bord), mers-el-kebir-dedicace-livre-foyer-du-marin-lorient-5-150x84cet homme qui a connu l’attaque et l’horreur du drame de Mers el kebir en 1940, se trouvait devant moi, j’ai balbutié quelques mots, étant déjà et complètement saisi par l’émotion, je me suis assis à côté de lui et nous avons commencé à discuter ensemble pendant de longues minutes. Plus rien d’autre n’existait, parce que pour moi c’est une sorte de « Maitre Jedi » inaccessible et pourtant, ceux qui le connaissent pourront vous le confirmer, c’est un homme délicieux. D’une gentillesse, d’une vivacité (il porte ses 89 ans comme d’autres leurs 60 ans), d’un excellent humour et d’une positivité à toute épreuve. Il a été touché par mon implication dans le maintien du souvenir de ce drame. Il m’a félicité d’avoir créé ce blog hommage, même si internet pour lui reste abstrait. Un tête à tête que je n’oublierai jamais.

Se trouvait aussi là, un journaliste de Ouest-France. Il a passé environ 15mns avec Hervé Grall, posant des questions pour la rédaction de son article. mers-el-kebir-dedicace-livre-foyer-du-marin-lorient-4-150x84Comme beaucoup de personnes, il a avancé des faits et des certitudes sur le drame en lui même , qui ont vite été corrigés par M. Grall. Preuve qu’il reste beaucoup de choses à faire pour rétablir les vérités sur ce drame. Le sujet est sensible et l’inconscient collectif  est toujours parsemé de contre vérités et d’erreurs plus au moins grossières. Une motivation supplémentaire pour ne pas lâcher, pour poursuivre ce devoir de mémoire au travers d’une explication claire et aussi complète que possible, des faits qui ont précipité le drame et son bilan, aussi lourd qu’absurde.

Le défilé de personnes et les dédicaces ont pris fin, vers l’heure du déjeuner, ce qui m’a donné l’occasion de rencontrer un autre membre de l’association des familles de Mers el kebir, M. Madec (très abordable et sympathique lui aussi) et de poursuivre les discussions autour d’un excellent repas (foyer du marin oblige). En somme, cette journée a été très intense pour moi. Je remercie du fond du cœur, Martial Le Hir et Hervé grall, de m’avoir invité et par la même de m’avoir permis de rencontrer le formidable André Jaffré.

Nicolas

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MERS EL KEBIR : Nouvelles images

 

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L’appel au partage de photos porte ses fruits !

Je tiens à remercier David Lacroix qui m’a transmis plusieurs clichés, dont une photo prise lors de l’attaque de la flotte française à Mers el kebir en juillet 1940. C’est l’explosion du Bretagne.

Les autres photos sont des bâtiments de guerre que je n’avais pas encore et il y en a beaucoup ! Merci encore David, vous nous permettez de visualiser ces navires liés au drame de ce 3 juillet 1940.

Je vous les montre brièvement ici et je les rage de suite dans les répertoires concernés.

merselkebirexplosionbretagne.jpg

Ci-dessous, découvrez les autres clichés partagés par David Lacroix:

HMS Ark Royal + HMS Active +  HMS Escorte + HMS Faulknor + HMS Fearless + HMS Foresight + HMS Foxhound + HMS Resolution + HMS Valiant + HMS Vortigern + HMS Wrestler + Le Kersaint + Le Lynx + Le Terrible + Le Mogador + Le Tigre + La Volta

merselkebirhmsarkroyal.jpgmerselkebirhmsactive.jpgmerselkebirhmsescort.jpgmerselkebirhmsfaulknor.jpgmerselkebirhmsfearless.jpgmerselkebirhmsforesight.jpgmerselkebirhmsfoxhound.jpgmerselkebirhmsresolution.jpgmerselkebirhmsvaliant.jpgmerselkebirhmsvortigern.jpgmerselkebirhmswrestler.jpgmerselkebirkersaint.jpgmerselkebirlynx.jpgmerselkebirleterrible.jpgmerselkebirlynx.jpgmerselkebirmogador3.jpgmerselkebirtigre2.jpgmerselkebirvolta5.jpg

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Nos marins morts rapatriés ?

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Rapatriement des restes des marins inhumés au cimetière militaire de Mers El-Kébir

jacquesleguen.jpgD’abord l’info : Figurez vous que l’assemblée nationale étudier « en 1ere lecture » une Proposition de loi du député du finistère, M. Jacques LE GUEN et plusieurs de ses collègues visant à rapatrier, sur le sol national, les restes des marins inhumés au cimetière militaire de Mers El-Kébir, en Algérie, n° 2902, déposée le 19 octobre 2010 (mis en ligne le 22 octobre 2010 à 1 heure) et renvoyée à la commission de la défense nationale et des forces armées.

Après les profanations à répétition, il est temps d’aller jusqu’au bout, et de rapatrier nos marins, vers leurs familles et vers la France, mais ce n’est pas aussi simple que cela ! Pourquoi dont ?

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Dans cette démarche, qui part d’un sentiment tout à fait louable, il y a des conflits d’opinions (et peut être d’intérets) entre différentes membres de l’état (depuis des années), différentes associations Françaises et familles de victimes. Je vais essayé d’exposer ce que je sais, de façon à éclaircir les tenants et aboutissants de cette démarche à tous les lecteurs de ce blog. Pas de polémique ici, juste l’exposition des choses, pour une bonne compréhension globale.

  1. QUELQUES EST LE BUT PREMIER ? C’est bel et bien de ramener sur leur terre natale (en France), les marins enterrés en juillet 1940, afin qu’ils puissent bénéficier d’une sépulture digne et que leurs familles respectives puissent s’y recueillir.
  2. A QUI S’ADRESSE T’ON DEPUIS DES ANNEES ? C’est sur le bureau du Ministre délégué aux anciens combattants, que les courriers arrivent. Juste avant, ce sont les présidents fédéraux des associations de marins (qui ont collecté les demandes et pétitions) qui les ont rendu officielles et qui les ont transféré au ministère. Ceci ce fait, parce qu’une association (basée uniquement sur le rapatriement) que vous connaissez, milite de façon, comment dire, « acharnée ». Il est utile de savoir, que ce n’est pas la seule à agir, l’association des marins et familles de victimes envisage les choses de façon moins acharnée. Ce qui est vraiment important, n’est pas la façon d’agir mais le résultat final. Malheureusement les efforts des uns court-circuitent ou détruisent les avancées des autres parfois, ajoutez à cela, une pincée de lenteur et un manque d’investissement des nos élus, saupoudrez le tout avec les différents diplomatiques Franco-Algérien et vous obtenez un problème inextricable et un délai aussi long.
  3. QUI POURRAIT ETRE RAPATRIE ? Premièrement les 1300 marins enterrés au cimetière de Mers el kebir, bien sur. Mais vous allez comprendre ici que ce n’est pas gagné d’avance : un premier problème se pose. Doit on rapatrier tous ces marins ensemble, à Brest (port d’attache du Bretagne largement touché), à Toulon (83) port d’attache d’autres bâtiments ? Ou bien, suivant les régions d’origine, des marins respectifs ? Complexe ! C’est un drame national, qui n’appartient pas à une ville, une région, un port d’attache, une famille. D’ailleurs, parlons des familles, seront elles toutes prètes a accueillir leurs marins, ou tout simplement pourront elles toutes recevoir leurs morts et investir dans une sépulture ? Se sentent t’elles toutes concernées pas cela 70 ans après les faits ? Et si certaines ne l’étaient pas, que ferions nous de ces malheureux ? Les abandonnés une nouvelle fois ? Un second problème se pose, tous les hommes enterrés au cimetière de Mers el kebir, n’ont pas été tués le 3 juillet 1940 ! Que faire d’eux ? Les laisser sur place ? Pas question ! Se pose alors (en sus) le problème de les rapatrier ailleurs en France, où dont ?. Un troisième problème se pose. Qu’allons nous faire des milliers d’os des centaines de marins déchiquetés par les obus Anglais ? Les restes de ces hommes (dont mon grand-père) vont être entreposer où ? Impossible de les dispatcher alors se pose encore la question du lieu de sépulture. Pour finir, un quatrième problème se pose. Vous savez sans doute que l’Amiral Darlan, qui était le ministre des armées en 1940 et qui à été assassiné en 1942 à Alger, alors qu’il était commandant en chef des forces de Vichy, à été enterré dans le même cimetière. Doit t’on, au même titre qu’il a été enterré avec les marins de Mers el kebir, le rapatrier en France ? Doit t’on (ou pas) associer cet homme à un rapatriement officiel avec les honneurs qui sont dus à nos morts ? Vous voyez, rien n’est simple, rien n’est gagné. S’ajoute à cela, et j’en finirai sur cet exposé des faits et de la situation, en disant que l’état Français, au travers de ces ministres respectifs et sous la pression des responsables d’associations, a investit des millions de Francs puis des millions d’Euros, d’une, pour tenir ce problème de rapatriement à distance. Entretient du cimetière, réhabilitation du cimetière suite aux divers vandalismes et préparation d’un transfert des tombes vers un autres cimetières (toujours en Algérie). Ainsi l’état, voulant rafistoler la chape de plombs qu’il a aposé sur ce drame, repousse, année après année, le moment fatidique ou il va devoir faire face a ses devoirs et à ses enfants morts ce 3 juillet 1940.

Après consultations, plusieurs personnes, me suggèrent de ne pas parler de cela, pour ne pas donner de faux espoirs !  C’est vrai que jusqu’a present, de nombreuses annonces ont été faites et toujours sans résultat ! Mais je souhaite vous informer de ce qui se passe. L’avenir nous dira, si une fois de plus, l’état à réussi à étouffer cette affaire gènante pour lui, ou pas.

Nicolas

Vous pouvez laisser vos commentaires, du moment qu’ils ne soient pas agressifs, antisémites etc.

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MERS EL KEBIR – FORUM !


BANNIERE A METTRE SUR VOTRE SITE WEB

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Bonjour à tous, et bienvenue sur ce blog !

Mers el kebirJ’ai bien envie de faire découvrir, l’histoire du drame de Mers El Kebir Mers el kebir(3 et 6 juillet 1940), qui fût fatal à mon grand père, Victor Le Borgne, ainsi qu’à de très nombreux autres jeunes Français.  Le cimetière des Français massacrés ce jour là, a été saccagé en 2005. C’est une sorte de cyber-hommage que je rends à mon grand père, ainsi qu’aux 1299 autres jeunes marins massacrés par nos (anciens) alliés, les anglais ! Une question se pose donc : Qui sont les vrais responsables de cette tragédie de Mers El Kebir ?

  • Les Allemands nous ayant vaincu et initiant l’histoire du drame ?
  • Les Français trop fiers pour transférer/isoler/saborder leurs navires de guerre, promettant seulement par Darlan de ne jamais laisser notre marine « la Royale » aux mains des Allemands ?
  • Les Anglais ayant été jusque là nos partenaires d’exercices et de combats ayant reçu l’ordre de Winston Churchill de bombarder notre flotte malgré les désaccords de ses amiraux ?

(rdv au forum – commentaires en bas)

J’ai réuni beaucoup de photos (rdv dans les répertoires) je vous les soumets, n’hésitez pas à m’envoyer des photos inédites et je vais tenter de vous expliquer ce qui s’est passé . . . à quel point c’est un drame ! Ce site a un but précis, faire connaître ce drame au plus grand nombre (surtout aux nouvelles générations) et prolonger le souvenir.

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merselkebir.jpgPour recadrer vite fait : Nous sommes le fin juin 1940. sanstitre4.jpgFace aux hordes nazies, la France est « à genou » elle a demandé l’armistice ! Les alliés Anglais nourrissent les plus grandes craintes face à la formidable force navale Française qui pourrait passer du côté obscure, du côté fasciste ! Hitler ayant la main basse sur notre terre, Winston Churchill ordonne aux Français de neutraliser leurs navires de guerre, « La Royale » Française compte encore beaucoup de navires puissants hors de ses propres ports!

Mers el kebirMers el kebirMers el kebirMers el kebirMers el kebirMers el kebir

menace4.jpgp3b.jpgMer El Kébir est une ville d’Algérie, proche d’Oran et port militarisé par la France.

Là nous avions les croiseurs de bataille : Dunkerque et Strasbourg (des monstres!), des cuirassés Le Bretagne et Le Provence, un porte hydravions, 6 contre-torpilleurs juillet 1940, vers 7 h 00 du matin une escadre anglaise se présente devant Mers El-Kébir, les marins Français les connaissent très bien, ils ont fait ensemble de nombreux exercices. Les marins Français les saluent, pensant que les Anglais viennent les chercher pour poursuivre le combat. L’amiral Français Gensoul, refuse de dialoguer avec ces homologues Anglais. Ils est stupéfait de voir une barge venir lui remettre, un ultimatum, lui enjoignant de se soumettre.

Après une série de pourparlers et devant le refus des responsables français, l’escadre anglaise ouvre le feu à 16 h 56 sur les navires français coincés dans la rade, dos aux anglais.

 Nos alliés nous massacrent ! 

merselkebir1940ledrame21.jpg1300 marins français sont tuésmerselkebir1940ledrame41.jpg

dont mon grand père : Victor Le Borgne, fusilier marin à bord et menuisier dans le civil , laissant seules, une jeune femme et leurs 3 petites. Parfois ma mère rêve encore, à cet homme qui ouvrira la porte de sa chambre, en lui disant : « c’est papa » . . . elle n’avait que 2 ans, elle est au centre de la photo ci-dessous.

merselkebirannemarieleborgne.jpgmerselkebirlestroissoeurs.jpgmerelkebirvictorleborgne.jpg

(Les voici réunis pour toujours)

merselkebirledrameducombat12.jpgmerselkebirledrameducombat15.jpgLe drame du cuirassé Bretagne : les 1ères salves d’obus de 380mm, sont tombées sur la partie arrière du cuirassé, tuant près de 350 marins. Les dégâts étaient énormes et promettaient d’être gigantesques car les obus avaient éventré le pont arrière et par incidence les soutes à munitions se trouvaient éventrées et menaçantes. Un nouvel obus anglais, au même endroit et il s’en serait suivi une explosion titanesque, pulvérisant le cuirassé Bretagne, mais aussi les bâtiments d’à côté. Le commandant du cuirassé Bretagne à (juste après les premiers impacts d’obus) ordonné « logiquement » la fermeture immédiate des cloisons étanches et la mise en route des moteurs, pour dégager le cuirassé de la digue et éviter une catastrophe en chaine. merselkebirledrameducombat19.jpgInutile de préciser, que les 640 autres marins (qui n’étaient pas dans l’enfer sur le pont) se sont vu mourir, prisonniers dans le cuirassé. Beaucoup sont mort noyés dans les minutes d’avancée du Bretagne dans la rade, mais certains sont mort plusieurs heures après, ayant donnés signe de vie et criant frappant la cuirasse du Bretagne déjà retourné ... merselkebir1940ledrame13.jpgLe Strasbourg, puissamment armé réussit à s’extirper, puis à passer les champs de mines larguées par les avions anglais, il ouvra le feu sur les navires anglais qui fuyaient déjà les lieux de leur massacre … Beaucoup de navire français furent touchés, vous trouverez dans les bons répertoires des images d’époque qui vous montreront l’importance de l’attaque (sur le Mogador, le Dunkerque etc). L’état Français n’a jamais reconnu l’erreur qui a coûté la vie à tant de jeunes hommes innocents, se cachant derrière la promesse de Darlan, que les navire Français ne passeraient jamais dans les mains Allemandes. Ce drame aussi cruel soit il, a prouvé au Américains (jusque là septiques) que l’Angleterre ne lâcherait rien et par incidence, ce drame a déclenché l’entrée en guerre des USA aux côtés des alliés; je veux dire par là, que les américains ont reconnu l’Angleterre comme dernier rempart et ont décider de s’engager et de fournir des armes aux Alliés. Nous connaissons tous l’importance de cette aide qui a permis de faire basculer le court de la guerre. Autre chose, le cimetière de Mers El Kébir est resté propre et entretenu de 1940 jusqu’en 2005, puis il fût totalement dévasté par des vandales et personne n’a bougé, l’état a payé de nouvelles stèles d’arase carrées (en lieu et place des croix Chrétiennes) et n’a plus de mémoire à ce regrettable sujet ! Mais nous avons un devoir de mémoire ! Même si les générations futures ne s’intéressent pas à ça,

  • Les responsables Français qui saluaient leurs homologues Anglais à leur arrivée sur Mers El Kebir, auraient pu et du, faire d’autres choix que de refuser (purement et simplement) les offres des Anglais se retrouvant seuls et ainsi prouver la suite de leur engagement dans le combat contre le fascisme. Ils étaient conscients que Hitler n’avait tenu aucune de ses promesse par le passé et les accords de l’armistice étaient ambigus. Adolphe Hitler aurait assurément eu besoin de notre puissante flotte de guerre et ne se serait pas formalisé de revenir sur les engagements pris. Surtout lors de son plan d’invasion de l’Angleterre (Opération Otarie).
  • Winston Churchill a ignoré les avis de ses amiraux (qui ont fait bon nombre d’exercices aux côtés des Français) et a préféré « saigner » que de convaincre. Avait il le choix ? La réponse est oui, mais l’urgence était là. C’est l’urgence qui est le premier déclencheur de ce drame.

nicolaslegoffic.jpgJ’ai créé ce blog hommage, pour honorer la disparitions de nos marins innocents, pour rappeler la douleur des familles depuis plus de 71 ans, pour expliquer ce qui c’est passé au plus grand nombre, surtout aux nouvelles générations. Je ne suis pas historien, j’ai déjà commis (et je commettrai encore) des erreurs historiques, chronologiques sur ce blog, mais j’avance, je corrige et me corrige, surtout j’apprends. Mon message est un message de paix et de devoir de mémoire. Il n’est pas question de laisser entrer ici des propos d’anglophobie gratuite ou d’extrémisme d’aucune sorte.

  • Ceux qui veulent participer à ma quête de partage, en m’envoyant des photos, des documents sont les bienvenus
  • Ceux qui par leur connaissance des tenants et aboutissants de ce drame, peuvent m’aider à améliorer ce blog, sont les bienvenus
  • Ceux qui découvrent ce drame (les jeunes) et qui sont interpellés, sont très importants et sont plus que bienvenus
  • Mais les donneurs de leçons, les convaincus que les Anglais (en général) sont des (….), que ceux-là passent leur chemin.
  • JE N’ADMETTRAI PLUS AUCUN DISCOURS BRUTAL OU EXTRÉMISTE : Ceci pour préserver l’esprit du blog hommage.

Bonne visite à tous et encore merci pour vos témoignages de sympathie, ce blog, qui compte chaque mois près de 1500 visites, perdure grâce à vous.

Nicolas

merselkebir03juillet1940.jpg

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Pour la mémoire … Merci

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Opération Catapult

Pour comprendre, il faut connaitre toutes les informations sur la situation de l’époque.

La planification d’un drame :

L’opération Catapult a été déclenchée le 2 juillet 1940, par le premier ministre britannique Winston Churchill. Elle visait à assurer aux Anglais que la flotte de haute mer française ne tombe pas aux mains des Allemands ou des Italiens. Son objectif était donc de capturer ou de détruire les navires français où qu’ils soient stationnés.

Les raisons :

Pour comprendre le pourquoi de cette opération, il faut se remémorer le mois de juin 1940 et la bataille de France. Celui-ci est marqué par trois évènements majeurs : Dunkerque, la retraite de l’armée française et l’armistice. Tout au long de la déroute, la France va tenter de rassurer les Anglais quant à l’avenir de sa marine. Le 11 juin à Briare, Darlan tentera de rassurer Churchill, en lui promettant solennellement qu’il ne permettra jamais aux Allemands de s’emparer de la flotte française. Cependant cinq jours plus tard, deux télégrammes du cabinet britannique adressés au président du conseil Paul Reynaud, demandent à la France d’envoyer ses navires de guerre dans les ports britanniques, en attendant les négociations concernant l’armistice. Ignorant ainsi les assurances fournies par Darlan et remettant en cause l’honneur français. Paul Reynaud s’en offusqua, ce que Churchill comprit fort bien, puisqu’il ordonna de retirer les télégrammes dont le texte lui semblait gênant. Afin de rassurer les Anglais, Darlan adresse aussitôt à tous les commandants des navires de guerre français un ordre où il précise :

  • qu’aucun bâtiment français ne doit tomber aux mains des Allemands ou des Italiens si ceux-ci venaient à entrer en guerre ;
  • Si ceux-ci tentent de s’en emparer, les navires devront rallier les ports d’Angleterre ou des Antilles ou se saborder.

Le 18 juin, à Bordeaux, Pétain et Darlan tombent d’accord sur le fait de refuser l’armistice si les Allemands décidaient à réclamer la flotte française. De plus, la France, pour montrer sa bonne foi, envoient, dans les ports d’outre-mer, Mers el Kébir, Casablanca et Dakar, quatre-vingts bâtiments dont le Richelieu, le Jean Bart qui n’est même pas terminé, le Strasbourg, le Dunkerque. Tandis qu’à Cherbourg, Brest, Lorient, Saint-Nazaire, tous les ports de guerre de la façade atlantique, une centaine de bâtiments trop vieux ou incapables de prendre la mer se sabordent.

Enfin les 21 et 22 juin, l’armistice est signé à Rethondes. Suite à la non-acceptation de la France d’envoyer ses navires en Angleterre, en cas d’armistice, les relations entre Français et Anglais se dégradèrent comme en témoigne le départ de l’ambassadeur anglais dans la nuit du 22 au 23 juin.

À la lecture des conditions d’armistice, les Anglais comprennent que la flotte française sera sous le contrôle des Allemands, puisque la plupart des ports d’attache se trouvait en zone occupée. Pourtant, contre toute attente, Hitler ne réclame pas la flotte française et demande qu’elle soit seulement immobilisée et démilitarisée dans ses ports. De plus, Darlan garantit aux Anglais que la flotte se sabordera en cas de changement d’attitude de la part des nazis. Cependant Darlan pense que les Anglais vont subir le même sort que la France et interdit aux navires français de rejoindre une force étrangère, qu’il s’agisse de l’Allemagne ou de l’Angleterre. C’est ainsi qu’avec l’amiral Pound, Churchill organise l’opération Catapult. L’ordre est donné de se saisir de la flotte française ou de la neutraliser dans tous les ports de guerre et en particulier à Mers el-Kébir. Ceci dit, en Angleterre, celle-ci ne suscite pas l’adhésion unanime des chefs d’escadre.

 Dans les ports Britanniques

Le 2 juillet 1940, l’opération Catapult est lancée. Dans les ports britanniques de Plymouth et Portsmouth, les officiers anglais ont tendu un guet-apens aux Français qu’ils côtoient, afin s’emparer plus facilement de leurs navires de guerre. Dans le but de les éloigner de leurs navires, ils les ont invités à boire du porto sur un bâtiment britannique. Et le lendemain, à 3 h 45 du matin, quelques minutes avant que l’amiral Somerville n’attaque les bâtiments mouillés à Mers el Kébir, les Anglais envahirent les navires français et procédèrent à leur désarmement. Au total, huit torpilleurs, quatre sous-marins, dix avisos et plus d’une centaine bâtiments légers sont aux mains des Anglais.

Le 3 juillet, la flotte britannique de l’amiral Somerville se présente devant Mers el Kébir, avec pour mission d’obtenir que la flotte de l’amiral Gensoul la suive en Angleterre ou soit détruite.

Le drame de Mers El Kebir 

Après plusieurs heures de négociation, l’ultimatum expire. Vers 17 h, les navires anglais ouvrent le feu sur les bâtiments français qui ne peuvent riposter. Aussitôt plusieurs navires sont touchés dont le cuirassé Bretagne qui coulera en faisant près d’un milliers de morts. Vingt minutes après le début des hostilités, l’amiral Gensoul demandera un cessez-le-feu. Seul le Strasbourg parviendra à s’échapper accompagné de cinq contre-torpilleurs.

Trois jours plus tard, le 6 juillet, des bombardiers torpilleurs Swordfish du porte-avions Ark Royal, reviendront achever les navires restants.

 L’accord d’Alexandrie

Les choses se passent d’une manière plus élégante à Alexandrie en Égypte. Le 4 juillet, l’amiral anglais Cunningham vint trouver l’amiral français Godfroy commandant la force X pour lui signifier qu’il avait reçu l’ordre d’arraisonner la flotte française stationnée à Alexandrie. Il prit sur lui de proposer un « gentlemen’s agreement » afin d’éviter que les deux flottes aient à s’affronter. Selon cet accord, les Français devaient débarquer le mazout, les obturateurs d’artillerie, les pointes percutantes des torpilles et une partie des équipages. Godefroy accepta aussitôt, sauvant ainsi un cuirassé, quatre croiseurs, trois torpilleurs, un sous-marin et surtout épargnant la vie de plusieurs centaines de marins.

L’attaque de Dakar
Le 8 juillet, Dakar est le théâtre d’un nouveau raid anglais. Il est vrai que se trouve là le Richelieu, le plus moderne des croiseurs de la flotte tonnant 35 000 tonnes. Il est l’orgueil de la marine française. Il se trouve au port quand il est attaqué par des avions torpilleurs Swordfish du porte-avions britannique Hermes. Lors de cette attaque le Richelieu subit des dommages limités, mais reste en état de prendre la mer, bien qu’une torpille ait endommagé l’une de ses lignes d’arbre et ait déformé la coque. En outre, trois de ses huit pièces de 380 mm ont été détruites par l’explosion prématurée des obus lors de ce combat.

Le bilan

Le bilan de l’opération  » Catapult  » est accablant :

  • Côté navires : trois navires de batailles coulés à Mers el Kébir, le Richelieu retenu à Dakar, les bâtiments de Portsmouth, de Plymouth et d’Alexandrie mis hors d’état de nuire.
  • Côté humain : un millier de morts pour le Bretagne, plus de 300 du Dunkerque et des dizaines sur d’autres navires.

Les marins anglais ont tué en une semaine plus de marins français que la flotte allemande pendant toute la Seconde Guerre mondiale, soit plus de 1 300 morts.

 Les concéquences
Cette opération eut pour conséquence, de réanimer, en France, le sentiment anti-britannique et de donc ralentir considérablement le flot de volontaires qui venait se joindre à la France libre, après l’appel du général De Gaulle. Cela rendit aussi plus difficile le ralliement des parties africaines de l’empire colonial français, comme le montrera le résultat de l’opération Menace, le 23 septembre 1940.

Darlan hurla qu’il avait été trahi par ses frères d’armes et refusa longtemps de serrer la main d’un officier de la marine britannique. Paul Baudoin, le ministre des Affaires étrangères eut une réaction moins personnelle mais rompit les relations diplomatiques avec l’Angleterre. Quant à Laval, l’attaque il permit de justifier sa politique de collaboration, lors de la rencontre de Montoire.

À cause de cette action, la Marine française ne prit pas part au combat contre les forces de l’Axe avant 1943.

**** source Wikipédia ****

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